
Raoni et Mégaron à Paris en 2012. Image : Dominique Lamiable.
Marginalisés, installés dans la pauvreté, droits violés… les peuples autochtones tentent de survivre mais se noient petit à petit dans la « civilisation occidentale» pas si civilisée que cela. Sous prétexte de les sortir de la « sauvagerie » (si, si, certains pensent encore cela!), ils se retrouvent pour plusieurs générations dans les situations les plus précaires des sociétés dites « modernes ».
Ces peuples sont pourtant détenteurs de savoirs à ne pas perdre concernant les méthodes de récoltes traditionnelles, la relation à la nature, sa conservation et donc sa gestion responsable. De plus ils représentent une diversité culturelle à préserver. Il reste de nombreuses choses à apprendre d’eux telle, par exemple, leur médecine liée aux plantes. D’où l’importance de conserver une biodiversité riche, mais que les méthodes modernes détruisent (déforestation, intrants chimiques, monocultures, etc.).
2022 à 2032 correspond à la Décennie internationale des langues autochtones à ne pas oublier.
